Beethoven with the Münchner Philharmoniker
Batiashvili delivered a grace, virtuosity and finesse that bordered on perfection.
Le Monde
“Batiashvili delivered a grace, virtuosity and finesse that bordered on perfection. Her playing was so effortless and free that it carried listeners far away, to the deepest reaches of silence and pain. The intrepid violinist chose to break with convention by performing, in the first and third movements, the cadenzas Alfred Schnittke composed for Gidon Kremer: A kind of “poly-stylistic” collage, with references to concertos by Brahms, Berg, Bartók and Shostakovich. They formed curious, tragic moments of dizziness and near-chaos, which were resolved by her return to Beethoven’s order.”
“Mais dès qu’entre le violon, on retrouve l’équilibre miraculeux qui caractérisait déjà le jeu de Lisa Batiashvili lorsque nous l’avions entendue dans la même œuvre il y a deux ans à la Philharmonie. Une image nous venait ce soir à la voir et à l’entendre dérouler le fil d’un si périlleux discours : une ardente pureté. Lisa Batiashvili se joue de toutes les difficultés, moins techniques que mentales, qui font du concerto de Beethoven une des œuvres parmi les plus redoutées des violonistes : rien pour se noyer dans la masse orchestrale, rien pour dissimuler une faiblesse passagère, le violon est toujours en pleine lumière, exposé à une justesse infaillible, à une virtuosité qui ne vaut jamais pour elle-même.”